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UMA

Coup d’envoi du chantier du nouveau centre de tri des emballages à La Tronche

By Cycle des déchets

Lionel Coiffard

Vice-président en charge

Un tel projet est mûrement travaillé depuis près de trois années d’études et de procédures. Le chantier va durer deux bonnes années et le nouvel équipement fonctionnera en 2023.

Pour rappel le centre de tri actuel (datant des années 1980) continuera de fonctionner jusqu’à l’ouverture de son successeur, le nouveau bâtiment étant construit juste à côté. Puis l’ancien centre sera démoli pour permettre de reconstruire à son tour le nouvel incinérateur sur l’emplacement libéré. En fait toutes les installations seront rapprochées de l’autoroute et la surface occupée par l’incinérateur actuel, plus proche de la rivière, sera remis en parc naturel.

Le chantier commence comme habituellement par le déplacement des multiples tuyaux et câbles présents sur le site et l’aménagement des voiries de chantiers (ainsi que les passages à maintenir pour l’arrivée des camions-bennes des ordures ménagères). C’est ce qui perturbe la circulation sur l’entrée de l’autoroute mais cela ne durera que quelques semaines.

Le nouveau centre de tri est un programme très important qui va permettre d’augmenter de 40% le volume de déchets triés d’ici 2030. A nous tous de le remplir en améliorant nos propres gestes de tri dans nos logements et de veiller à la bonne gestion des locaux poubelles là où il y a encore trop de mélanges de déchets qui limite ensuite le tri mécanisé.

Jeudi 8 avril avec les équipes techniques de la métropole et les deux communes concernées (La Tronche et Meylan) j’ai pu discuter en visio avec plus d’une soixantaine de riverains et habitants pour leur présenter l’installation future et le déroulement du chantier. Une réunion publique en visio à cause de la situation sanitaire bien sûr.

Ce fut l’occasion de presque autant de questions précises que de participant-e-s. dont le compte rendu circulera prochainement dans les deux communes :

  • Organisation du site industriel actuel et futur
  • Raisons du maintien du site à cet endroit de l’agglomération
  • Volume des déchets transportés et nombre de camions
  • Déroulement du chantier actuel et sur les 3 prochaines années
  • Nature des nuisances potentielles (odeurs, bruits, …) et mesures de protection
  • Présentation des machines et des robots de tri
  • Aménagements paysagers et naturel autour du site
  • Reconstruction annoncée de la déchetterie incluse dans le centre de tri actuel
  • Budget de 51 millions d’euros et répartition avec les 6 autres intercommunalités

[Communiqué] Une bonne perspective pour le RER Grenoblois

By Média, Mobilités

Les élu.e.s du groupe Une Métropole d’Avance (UMA) qui siègent au sein de l’instance métropolitaine se réjouissent de la prise en considération du Président de Région du projet de RER Grenoblois.
Ils saluent la mise en application du Plan de Développement Urbain 2030 favorisant le développement ferroviaire sur le territoire Grenoblois permettant de relier les territoires péri-urbains, répondant aux attentes et aux besoins des habitants. En effet le PDU propose une structuration des déplacements autour du ferroviaire et d’un « RER à la grenobloise » et des tramways, des bus, du câble, des modes doux (vélos et marche) et de la voiture partagée, le tout articulé grâce à des points multimodaux.
Le SMMAG doit dès à présent déployer son énergie à la mise en place du projet pour une mise en service en 2023 comme l’annonce le Président de Région.
Pour nous la cadence souhaitée en heure de pointe par Laurent Wauquiez doit être effective sur toute la journée. En effet l’importance d’une offre soutenue de ce mode de transport nous permettra de mieux lutter contre l’autosolisme. La mise en place du RER Grenoblois répond aux défis contemporains que nous devons absolument relever pour lutter contre le réchauffement climatique et contre la pollution atmosphérique.

Chronovélo

Chronovélo rapproche le sud

By Mobilités, SMMAG

Chronovélo s’agrandit de plus de 5 km vers le sud : l’axe 3 relie Grenoble, Échirolles et Pont-de-Claix, sur des espaces sécurisés et arborés.

Vélo

L’axe Chronovélo 3 relie Grenoble, Echirolles et Le Pont-de-Claix – Photo : Lucas Frangella


5,2 km de voie sécurisée : l’extension de l’axe 3 de Chronovélo a été inaugurée ce jour et relie Grenoble, Échirolles et Le Pont-de-Claix pour créer un axe de 7 km au total. Il dessert d’importantes zones d’entreprises à l’instar d’Alstom, Caterpillar, la zone d’activité des Essarts ou encore la plateforme chimique de Pont-de-Claix, soit près de 8 000 emplois. Mais elle permet aussi de rejoindre le terminus du tram A et, par exemple, le centre aquatique Flotibulle.

Les travaux, engagés en mai 2019 et terminés en décembre 2020, ont permis de renouveler la chaussée, les réseaux d’assainissement et d’eau potable. Une centaine d’arbres ont également été plantés le long du trajet.

Relier les villes, lier les habitants

Mais au-delà de relier des communes, les trois représentants des communes, Sam Toscano, 1er adjoint au maire du Pont-de-Claix, Renzo Sulli, maire d’Échirolles, et Gilles Namur, 2e adjoint au maire de Grenoble, le soulignent : cette ligne Chronovélo crée des liens entre les habitants, améliore la qualité de l’air, bénéficie à la santé des cyclistes, apaise la circulation et développe la qualité de vie des habitants.

Christophe Ferrari, président de Grenoble Alpes Métropole, insiste sur la sécurité des cyclistes qui empruntent ces voies, en harmonie avec les autres modes de transports. Quant à Philippe Portal, secrétaire général de la préfecture de l’Isère, il rappelle que l’Isère, et particulièrement l’agglomération grenobloise, est richement dotée en pistes cyclables et travaille à la promotion des modes de déplacement dits doux.

Le réseau Chronovélo va d’ailleurs s’agrandir encore cette année, de 4 km sur l’axe 2 qui relie Saint-Martin-d’Hères à Saint-Egrève, en croisant l’axe 3 à Grenoble. En complément du réseau Chronovélo, 7 km d’aménagements cyclables supplémentaires seront aménagés ; et 51 km sont à l’étude.

Chronvélo

Inauguration de l’axe 3 Chronovélo qui relie Grenoble, Echirolles et Pont-de-Claix – Photo : Lucas Frangella


En savoir plus

Top départ pour le reconstruction du centre industriel de compostage métropolitain

By Cycle des déchets

Lionel Coiffard

Prévention, collecte et valorisation des déchets

Enjeux énergétiques comme agricoles : la collecte et le traitement de nos déchets alimentaires sont au cœur de la transition écologique. En lançant la reconstruction du centre de compostage de Muriannette, la Métropole grenobloise s’engage encore plus vers un territoire zéro déchet. Vertueux, avec cet outil, nos déchets alimentaires vont produire le carburant qui permet de les ramasser chaque jour ainsi qu’une valorisation en compost permettant de nourrir nos terres agricoles !

À l’horizon 2024, le centre de compostage de la métropole grenobloise implanté à Murianette sera capable de produire de l’énergie renouvelable (biométhane) issue des déchets alimentaires grâce à la construction d’une unité de méthanisation.

 

Une évolution nécessaire

Propriété de la métropole grenobloise, le centre de compostage de Murianette a été construit en 1993 afin de traiter une partie des déchets ménagers sous forme de compost à destination de l’agriculture locale.

Le site de Murianette produisait jusqu’en 2019 plus de 6 000 t de compost chaque année à partir des déchets dits « fermentescibles » tels que les épluchures ou les restes de repas extraits des ordures ménagères traitées au centre de tri d’Athanor.

Depuis mars 2020, conformément aux recommandations de la loi de transition énergétique pour la croissance verte, le centre de compostage de Murianette est en pleine mutation. Il réceptionne exclusivement les déchets alimentaires triés à la source par les habitants et les gros producteurs dont la collecte est en cours de déploiement sur la métropole grenobloise (voir notre page « Tri des déchets alimentaires« ). La quantité de déchets est moins importante en revanche la qualité est au rendez-vous.

Une unité de méthanisation pour produire du biogaz

Le projet de modernisation du centre de compostage prévoit la création d’une nouvelle unité de méthanisation, qui produira du biogaz à partir de la fermentation des déchets alimentaires.

Celle-ci impliquera la réalisation des travaux suivants :

  • Un hall de préparation des matières et de compostage
  • Un hangar de préparation des déchets verts (ou déchets de jardin)
  • Un digesteur, qui permettra de créer le biogaz (du biométhane précisément)
  • Une installation d’épuration du biogaz, pour  obtenir le biométhane ayant la qualité requise pour être injecté sur le réseau
  • Un gazomètre, volume tampon de biogaz avant injection au réseau GRDF
  • En complément, le biofiltre présent sur site devra être déplacé et agrandi pour un traitement de l’air adapté

L’ensemble de ces travaux est estimé à 15 M€ HT, auquel il faudra ajouter une mise à niveau des installations actuelles.

 

La production est estimée à 10 Gwh/an. Cela représente l’équivalent d’1 million de litres de gasoil (soit 2000 véhicules consommant 5l/100 et roulant chacun 10.000 km/an). Après purification, ce biogaz sera injecté dans le réseau de distribution de GRDF et sera consommé localement.

Un mécanisme administratif de « garanties d’origines » sera mis en place pour permettre la revente de cette énergie renouvelable dans la Métropole. Une partie des 69 bus de la SEMITAG fonctionne déjà au biogaz produit par la station d’épuration Aquapole et toutes les bennes à ordures ménagères rouleront au gaz naturel de véhicules d’ici 2025.

Une fois les déchets alimentaires « méthanisés », le résidu sera ensuite composté. Environ 8 000 tonnes de compost de haute qualité seront produites chaque année.

[Communiqué] Inquiétudes des élu.e.s face à la stratégie du SMMAG

By Média, SMMAG

Les élu.e.s du groupe Une Métropole d’Avance (UMA) qui siègent au sein de l’instance métropolitaine s’inquiètent des orientations politiques du nouveau président du Syndicat des mobilités de l’aire grenobloise (SMMAG) Sylvain Laval. Depuis son élection, une réorganisation des budgets, de la gouvernance, et des équilibres politiques au sein du SMMAG s’opère.
Vendredi 12 mars 2021, lors du conseil Métropolitain, une manifestation s’est arrêtée devant le bâtiment de la Métropole, demandant la gratuité des transports en commun et exprimant la crainte des usagers de voir l’offre de transport se réduire.
Ce lundi 22 mars, la 5ème baisse d’offre de transports est mise en œuvre depuis l’élection de Sylvain Laval, représentant une diminution de 22% du service public quotidien, jusqu’à plus 40% de baisse sur les lignes de tramway les plus populaires !
Le 11 mars dernier, le SMMAG a diminué de 7 millions par an la participation du département au moment où la crise CoviD appelle pourtant un besoin de soutien financier, créant ainsi durablement un « trou » de 7 millions d’euros par an.
Pour faire face à ce déficit le SMMAG demande à son opérateur SEMITAG de faire des économies. Ainsi la solution trouvée consiste à diminuer l’offre, au-delà de la simple adaptation de l’offre en période de crise sanitaire. Des craintes voient également le jour sur des investissements qui étaient pourtant programmés (nouvelles lignes de tram et bus à haut niveau de service -BHNS).
Le désengagement du département sur le fonctionnement et les choix stratégiques opérés par la présidence du SMMAG font craindre que la baisse de l’offre liée à la pandémie devienne une baisse d’offre structurelle alors que la plupart des métropoles françaises font le choix inverse.

 

[Communiqué] Désengagement du département et les choix stratégiques opérés par la présidence du SMMAG : craintes que la baisse de l’offre liée à la pandémie devienne une baisse d’offre structurelle

By Média, SMMAG

Margot Belair

Pierre Bejjaji

Florent Cholat

Name

Yann Mongaburu

Les élu.e.s du groupe Une Métropole d’Avance (UMA) qui siègent au sein de l’instance métropolitaine s’inquiètent des nouvelles orientations politiques et budgétaires du nouveau président du Syndicat des mobilités de l’aire grenobloise (SMMAG) Sylvain Laval. Depuis l’élection du président de la Métropole, une réorganisation des budgets, de la gouvernance, et des équilibres politiques au sein du SMMAG s’opère.

Vendredi 12 mars 2021, lors du conseil Métropolitain, une manifestation s’est arrêtée devant le bâtiment de la Métropole, demandant la gratuité des transports en commun et exprimait la crainte des usagers de voir l’offre de transport se réduire. En effet, la crise sanitaire à eu un impact sur le fonctionnement et les finances du SMMAG, organisme satellite de la métropole qui a la charge des politiques locales de transport.
Par ailleurs, le département a décidé d’un retrait franc sur le financement du fonctionnement du SMMAG, créant ainsi durablement un « vide » de 7 millions d’euros par an. Lors du Conseil Métropolitain vendredi 12.03.21, ce vide a été partiellement compensé à hauteur de 4 millions d’euros par la Métropole, pour l’année 2021. Pour faire face à ce déficit le SMMAG demande à son opérateur SEMITAG de faire des économies. Ainsi la solution trouvée consiste à diminuer l’offre, au-delà de la simple adaptation de l’offre en période de crise sanitaire. Des craintes voient également le jour sur des investissements qui étaient pourtant programmés (nouvelles lignes de tram et de bus à haut niveau de service (BHNS)).

Le désengagement du département sur le fonctionnement et les choix stratégiques opérés par la présidence du SMMAG font craindre que la baisse de l’offre liée à la pandémie devienne une baisse d’offre structurelle alors que la plupart des métropoles françaises font le choix inverse.

Séance du 12 mars 2021 à partir de 10h

By Conseil métropolitain

ORDRE DU JOUR DE LA SÉANCE

A SUIVRE EN LIGNE

Au sommaire notamment :

FINANCES, ÉVALUATION DES POLITIQUES PUBLIQUES ET DIALOGUE DE GESTION

Budget principal – Approbation du budget primitif pour l’exercice 2021

EMPLOI, INSERTION ET JEUNESSE

Attribution de subventions 2021 relatives à la mise en œuvre du programme RISING: intégration professionnelle des réfugiés

Céline Deslattes

L’objectif de ce contrat est d’améliorer la vie des publics bénéficiaires de la protection internationale en levant les freins à leur intégration dans tous les domaines : accès à la formation linguistique, accès à l’insertion et l’emploi, mais aussi au logement, à la mobilité, à la culture ou aux loisirs.

GRANDS PROJETS D’AMÉNAGEMENT ET RENOUVELLEMENT URBAIN

GRANDALPE – Secteur opérationnel Grand’Place : Approbation de l’Avant-projet du réaménagement des espaces publics

Le projet GRANDALPE s’inscrit dans la trajectoire de transition de la Métropole, vers un territoire décarboné, engagé en faveur de la transition énergétique pour une meilleure qualité de l’air, pour la préservation des espaces naturels et agricoles. Un territoire qui s’engage pleinement dans un développement inclusif, durable et résilient. Enfin un territoire qui se développe fortement avec ses territoires voisins à l’échelle du « grand territoire » et qui rayonne au-delà.
La première étape opérationnelle est en cours et porte sur la réalisation des espaces publics du secteur de Grand’Place, objet de la présente délibération.

DÉFI CLIMATIQUE, BIODIVERSITÉ ET L’ÉDUCATION A L’ENVIRONNEMENT

Soutien aux associations de protection et de valorisation de l’environnement

Yann Mongaburu

Grenoble-Alpes Métropole soutient le développement d’actions visant à contribuer à la protection et à la valorisation de l’environnement.
Le 27 mai 2016, le Conseil métropolitain votait à l’unanimité la Stratégie cadre en faveur de la biodiversité et des espaces naturels, sur la période 2017-2021.

Pour rappel, cette stratégie propose 3 axes :

QUALITÉ DE L’AIR

Dispositif Fonds Air Véhicules – Élargissement des acteurs éligibles et actualisation du règlement d’attribution des aides aux véhicules à faibles émissions.

Grenoble-Alpes Métropole porte une politique volontariste afin d’accélérer la transition énergétique des véhicules et l’utilisation d’énergie alternative, en particulier sous leur forme renouvelable et locale, en lien avec la démarche de Zone à Faibles Emissions-mobilité (ZFEm) pour les véhicules utilitaires légers (VUL) et les poids-lourds (PL).
A ce titre, un dispositif d’aide à l’acquisition et à la location longue durée de VUL et PL faibles émissions (motorisation électrique, Gaz Naturel pour Véhicules, GPL, hydrogène) à destination des professionnels, a été mis en place en novembre 2017. Compte tenu des éléments de bilan, le dispositif a été révisé le 21 décembre 2018 pour mieux répondre aux demandes des acteurs économiques.
Dans le cadre des conventions en faveur de l’amélioration de la qualité de l’air signées entre Grenoble-Alpes Métropole et respectivement la Région Auvergne-Rhône-Alpes et l’ADEME, le dispositif métropolitain a été renforcé par des financements de ces deux acteurs, qui s’ajoutent au soutien de l’Etat, d’une part, dans le cadre de l’appel à projets « ville Respirable en 5 ans », et de GRDF, d’autre part, sur le cas spécifique des poids lourds GNV.

[Tribune] Top départ pour la Convention citoyenne métropolitaine pour le climat !

By Climat, Média

Francis Dietrich

Co-président de groupe

Céline Deslattes

Co-présidente de groupe

Composée de 150 citoyennes et citoyens tirés au sort, la convention climat métropolitaine permettra tout au long de l’année 2021 de débattre, proposer et engager plus encore notre territoire vers la résilience écologique.
L’urgence à agir n’est plus à démontrer, les scientifiques sont unanimes : le compte à rebours climatique est là. Ici les Alpes sont 2X plus touchées par le dérèglement climatique qu’ailleurs. La pleine implication citoyenne est déterminante pour partager ces enjeux majeurs.
Les compétences métropolitaines en matière d’alimentation, habitat et mobilités sont au coeur de l’impérative transformation de nos modes de vie pour relever ensemble ce défi inédit. Associant dans la démarche toutes les forces vives de notre territoire associations, champ universitaire et économique notamment, la convention citoyenne sera l’occasion de booster les actions du Plan Climat métropolitain. Soyons à la hauteur et au rendez-vous : donnons-nous les moyens de réussir !