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Chronovélo

Chronovélo rapproche le sud

By Mobilités, SMMAG

Chronovélo s’agrandit de plus de 5 km vers le sud : l’axe 3 relie Grenoble, Échirolles et Pont-de-Claix, sur des espaces sécurisés et arborés.

Vélo

L’axe Chronovélo 3 relie Grenoble, Echirolles et Le Pont-de-Claix – Photo : Lucas Frangella


5,2 km de voie sécurisée : l’extension de l’axe 3 de Chronovélo a été inaugurée ce jour et relie Grenoble, Échirolles et Le Pont-de-Claix pour créer un axe de 7 km au total. Il dessert d’importantes zones d’entreprises à l’instar d’Alstom, Caterpillar, la zone d’activité des Essarts ou encore la plateforme chimique de Pont-de-Claix, soit près de 8 000 emplois. Mais elle permet aussi de rejoindre le terminus du tram A et, par exemple, le centre aquatique Flotibulle.

Les travaux, engagés en mai 2019 et terminés en décembre 2020, ont permis de renouveler la chaussée, les réseaux d’assainissement et d’eau potable. Une centaine d’arbres ont également été plantés le long du trajet.

Relier les villes, lier les habitants

Mais au-delà de relier des communes, les trois représentants des communes, Sam Toscano, 1er adjoint au maire du Pont-de-Claix, Renzo Sulli, maire d’Échirolles, et Gilles Namur, 2e adjoint au maire de Grenoble, le soulignent : cette ligne Chronovélo crée des liens entre les habitants, améliore la qualité de l’air, bénéficie à la santé des cyclistes, apaise la circulation et développe la qualité de vie des habitants.

Christophe Ferrari, président de Grenoble Alpes Métropole, insiste sur la sécurité des cyclistes qui empruntent ces voies, en harmonie avec les autres modes de transports. Quant à Philippe Portal, secrétaire général de la préfecture de l’Isère, il rappelle que l’Isère, et particulièrement l’agglomération grenobloise, est richement dotée en pistes cyclables et travaille à la promotion des modes de déplacement dits doux.

Le réseau Chronovélo va d’ailleurs s’agrandir encore cette année, de 4 km sur l’axe 2 qui relie Saint-Martin-d’Hères à Saint-Egrève, en croisant l’axe 3 à Grenoble. En complément du réseau Chronovélo, 7 km d’aménagements cyclables supplémentaires seront aménagés ; et 51 km sont à l’étude.

Chronvélo

Inauguration de l’axe 3 Chronovélo qui relie Grenoble, Echirolles et Pont-de-Claix – Photo : Lucas Frangella


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[Communiqué] Inquiétudes des élu.e.s face à la stratégie du SMMAG

By Média, SMMAG

Les élu.e.s du groupe Une Métropole d’Avance (UMA) qui siègent au sein de l’instance métropolitaine s’inquiètent des orientations politiques du nouveau président du Syndicat des mobilités de l’aire grenobloise (SMMAG) Sylvain Laval. Depuis son élection, une réorganisation des budgets, de la gouvernance, et des équilibres politiques au sein du SMMAG s’opère.
Vendredi 12 mars 2021, lors du conseil Métropolitain, une manifestation s’est arrêtée devant le bâtiment de la Métropole, demandant la gratuité des transports en commun et exprimant la crainte des usagers de voir l’offre de transport se réduire.
Ce lundi 22 mars, la 5ème baisse d’offre de transports est mise en œuvre depuis l’élection de Sylvain Laval, représentant une diminution de 22% du service public quotidien, jusqu’à plus 40% de baisse sur les lignes de tramway les plus populaires !
Le 11 mars dernier, le SMMAG a diminué de 7 millions par an la participation du département au moment où la crise CoviD appelle pourtant un besoin de soutien financier, créant ainsi durablement un « trou » de 7 millions d’euros par an.
Pour faire face à ce déficit le SMMAG demande à son opérateur SEMITAG de faire des économies. Ainsi la solution trouvée consiste à diminuer l’offre, au-delà de la simple adaptation de l’offre en période de crise sanitaire. Des craintes voient également le jour sur des investissements qui étaient pourtant programmés (nouvelles lignes de tram et bus à haut niveau de service -BHNS).
Le désengagement du département sur le fonctionnement et les choix stratégiques opérés par la présidence du SMMAG font craindre que la baisse de l’offre liée à la pandémie devienne une baisse d’offre structurelle alors que la plupart des métropoles françaises font le choix inverse.

 

[Communiqué] Désengagement du département et les choix stratégiques opérés par la présidence du SMMAG : craintes que la baisse de l’offre liée à la pandémie devienne une baisse d’offre structurelle

By Média, SMMAG

Margot Belair

Pierre Bejjaji

Florent Cholat

Name

Yann Mongaburu

Les élu.e.s du groupe Une Métropole d’Avance (UMA) qui siègent au sein de l’instance métropolitaine s’inquiètent des nouvelles orientations politiques et budgétaires du nouveau président du Syndicat des mobilités de l’aire grenobloise (SMMAG) Sylvain Laval. Depuis l’élection du président de la Métropole, une réorganisation des budgets, de la gouvernance, et des équilibres politiques au sein du SMMAG s’opère.

Vendredi 12 mars 2021, lors du conseil Métropolitain, une manifestation s’est arrêtée devant le bâtiment de la Métropole, demandant la gratuité des transports en commun et exprimait la crainte des usagers de voir l’offre de transport se réduire. En effet, la crise sanitaire à eu un impact sur le fonctionnement et les finances du SMMAG, organisme satellite de la métropole qui a la charge des politiques locales de transport.
Par ailleurs, le département a décidé d’un retrait franc sur le financement du fonctionnement du SMMAG, créant ainsi durablement un « vide » de 7 millions d’euros par an. Lors du Conseil Métropolitain vendredi 12.03.21, ce vide a été partiellement compensé à hauteur de 4 millions d’euros par la Métropole, pour l’année 2021. Pour faire face à ce déficit le SMMAG demande à son opérateur SEMITAG de faire des économies. Ainsi la solution trouvée consiste à diminuer l’offre, au-delà de la simple adaptation de l’offre en période de crise sanitaire. Des craintes voient également le jour sur des investissements qui étaient pourtant programmés (nouvelles lignes de tram et de bus à haut niveau de service (BHNS)).

Le désengagement du département sur le fonctionnement et les choix stratégiques opérés par la présidence du SMMAG font craindre que la baisse de l’offre liée à la pandémie devienne une baisse d’offre structurelle alors que la plupart des métropoles françaises font le choix inverse.

[Tribune] Face à la crise : construisons un budget 2021 qui permette d’accélérer les transitions

By Covid-19, Média, SMMAG

Céline Deslattes

Co-présidente de groupe

Francis Dietrich

Co-président de groupe

La crise sanitaire, sociale et économique inédite que nous traversons a et aura des impacts durables sur le financement des services publics locaux et notre économie locale. À la Métropole, nous devons nous saisir de cette situation pour anticiper et accélérer les transitions sociales et climatiques dont nous avons besoin pour les mois et les années à venir. Relocaliser l’économie et ses emplois, soutenir celles et ceux qui s’engagent dans les transitions sociales et écologiques, mobiliser largement tout le territoire pour reconquérir la qualité de l’air et freiner le dérèglement climatique. Chaque euro investi par la puissance publique doit répondre à ces enjeux majeurs. La construction politique du budget métropolitain 2021 doit embrasser tous ces défis, en premier lieu celui de prendre soin des métropolitaines et des métropolitains. À l’heure de la candidature de Grenoble capitale verte de l’Europe, faisons preuve d’audace et cultivons plus que jamais notre esprit pionnier !

 

[Communiqué] Nous rendons publiques les réductions d’offre préparées pour l’année 2021

By SMMAG

Margot Belair

Florent Cholat

Pierre Bejjaji

Alan Confesson

Yann Mongaburu

Ce jeudi 4 février, les élus du comité syndical du SMMAG ont débattu des orientations budgétaires du syndicat pour 2021. Le document présenté par le Président a notamment acté plusieurs faits qui auront un impact financier majeur :

  • le risque d’une sortie sèche du Département avec des compensations liées au transport scolaire manifestement sous estimées ;
  • des compensations de l’Etat liées au Covid uniquement sous formes d’avances remboursables bien en deçà des promesses faites pour compenser les recettes de billetterie ou de versement mobilité (chômage partiel).

En actant sans sourciller ces faits, alors que d’autres solutions existent, le Président du SMMAG appauvrit volontairement les ressources ; dans le même temps, il garde inchangée la contribution au fonctionnement de la SEMITAG et lui impose donc de trouver des économies pour compenser les recettes de billetterie. La déclinaison de ce choix a été présentée en commission du SMMAG la semaine dernière mais le Président n’a pas jugé bon de le mettre en débat alors que cela aurait un impact significatif pour les usagers et les salariés. Ce document, nous le rendons aujourd’hui public.

Les pistes envisagées pour résorber le déficit de la SEMITAG sont de plusieurs ordres avec un effet dès le 8 février 2021 :

  • une baisse de l’offre de service : si réduire l’offre est tout à fait logique en période de couvre feux et/ou confinement, le document présenté en commission mobilités va bien au-delà avec des réductions pérennes sur l’ensemble de l’année 2021. Cette baisse prévue au-delà de la situation conjoncturelle serait supérieure à 10% ce qui est inédit depuis cinquante ans cassant le cercle vertueux d’une offre de qualité attirant des nouveaux usager·es. Cela est d’autant plus incompréhensible qu’une réduction du nombre de bus ou tram compliquera encore le respect de la distanciation sanitaire.
  • des réformes structurelles au sein de la SEMITAG : il est ainsi écrit en gras « ces mesures ne pourront porter de réelles économies que si un volet social est engagé par la SEMITAG auprès de son personnel et en particulier le personnel de conduite » (négociations sociales et salariales, arrêt des recrutements en cours…)

L’absence de débat démocratique sur ces mesures inédites est une très mauvaise nouvelle, qui va totalement à l’encontre des promesses de construction collective de politique énoncées par le Président Laval lors de son élection.

 

[Communiqué] Séance du 17 décembre du SMMAG

By Média, SMMAG

Margot Belair

Florent Cholat

Alan Confesson

Pierre Bejjaji

Yann Mongaburu

Le jeudi 17 décembre, le comité syndical du SMMAG a débattu de la procédure de marché public pour attribuer l’exploitation des lignes 65, 66, 67 et 68 desservant le sud grenoblois (sous-délégation de marché public par la SEMITAG).

Dans la proposition originelle, il était prévu de passer un contrat d’exploitation pour une durée de 8 ans, avec obligation d’achat de nouveaux véhicules. La délibération ne mentionnant pas la motorisation favorisée pour ces nouveaux véhicules, il y avait un risque certain que pour des raisons purement économiques, des bus diesel soient choisis au final. Les représentants du groupe UMA à la métropole ont donc proposé un amendement excluant explicitement le diesel au profit d’une motorisation responsable(GNV, électrique…).

Le Président Laval a d’abord qualifié cet amendement d’inutile, affirmant que tout le monde était d’accord sur ce point. Il a été immédiatement contredit par les représentants de droite au comité syndical, qui ont rivalisé d’inventivité pour défendre le diesel :

  • tel élu a ainsi affirmé que l’impact sanitaire du diesel ne faisait pas consensus au sein de la communauté scientifique. Ce déni d’un constat pourtant largement documenté scientifiquement peut s’apparenter à du « dieselo-negationnisme », suivant le même schéma que le climato-négationnisme.
  • tel autre élu a défendu le principe de « principe de réalité » opposé au « principe de plaisir », qui gouvernerait les politiques de sortie de diesel. Or, justement, la « réalité » dans ce territoire est que depuis 2014, aucun contrat n’a été renouvelé avec des véhicules diesel laissant espérer une fin du diesel à l’horizon 2023. Le contrat débattu ce jour aurait repoussé cette échéance à fin 2029.

Devant les désaccords manifestes, une suspension de séance a été demandée. Au bout d’une demi- heure de discussions, un compromis a été finalement trouvé avec un nouvel amendement excluant de fait toute motorisation diesel pour le futur contrat et prévoyant la possibilité d’étendre le contrat actuel de quelques mois en cas de nécessité technique de force majeure (installation de borne GNV par exemple).

Si l’amendement finalement adopté a permis d’éviter une régression majeure, on ne peut que s’inquiéter des ambiguïtés de la droite. Une clarification sur les priorités du mandat à venir semble plus que jamais nécessaire pour ne pas revivre un tel épisode.

Margot Belair
Florent Cholat
Alan Confesson
Pierre Bejjaji
Yann Mongaburu