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[Communiqué] Une bonne perspective pour le RER Grenoblois

By Média, Mobilités

Les élu.e.s du groupe Une Métropole d’Avance (UMA) qui siègent au sein de l’instance métropolitaine se réjouissent de la prise en considération du Président de Région du projet de RER Grenoblois.
Ils saluent la mise en application du Plan de Développement Urbain 2030 favorisant le développement ferroviaire sur le territoire Grenoblois permettant de relier les territoires péri-urbains, répondant aux attentes et aux besoins des habitants. En effet le PDU propose une structuration des déplacements autour du ferroviaire et d’un « RER à la grenobloise » et des tramways, des bus, du câble, des modes doux (vélos et marche) et de la voiture partagée, le tout articulé grâce à des points multimodaux.
Le SMMAG doit dès à présent déployer son énergie à la mise en place du projet pour une mise en service en 2023 comme l’annonce le Président de Région.
Pour nous la cadence souhaitée en heure de pointe par Laurent Wauquiez doit être effective sur toute la journée. En effet l’importance d’une offre soutenue de ce mode de transport nous permettra de mieux lutter contre l’autosolisme. La mise en place du RER Grenoblois répond aux défis contemporains que nous devons absolument relever pour lutter contre le réchauffement climatique et contre la pollution atmosphérique.

[Communiqué] Inquiétudes des élu.e.s face à la stratégie du SMMAG

By Média, SMMAG

Les élu.e.s du groupe Une Métropole d’Avance (UMA) qui siègent au sein de l’instance métropolitaine s’inquiètent des orientations politiques du nouveau président du Syndicat des mobilités de l’aire grenobloise (SMMAG) Sylvain Laval. Depuis son élection, une réorganisation des budgets, de la gouvernance, et des équilibres politiques au sein du SMMAG s’opère.
Vendredi 12 mars 2021, lors du conseil Métropolitain, une manifestation s’est arrêtée devant le bâtiment de la Métropole, demandant la gratuité des transports en commun et exprimant la crainte des usagers de voir l’offre de transport se réduire.
Ce lundi 22 mars, la 5ème baisse d’offre de transports est mise en œuvre depuis l’élection de Sylvain Laval, représentant une diminution de 22% du service public quotidien, jusqu’à plus 40% de baisse sur les lignes de tramway les plus populaires !
Le 11 mars dernier, le SMMAG a diminué de 7 millions par an la participation du département au moment où la crise CoviD appelle pourtant un besoin de soutien financier, créant ainsi durablement un « trou » de 7 millions d’euros par an.
Pour faire face à ce déficit le SMMAG demande à son opérateur SEMITAG de faire des économies. Ainsi la solution trouvée consiste à diminuer l’offre, au-delà de la simple adaptation de l’offre en période de crise sanitaire. Des craintes voient également le jour sur des investissements qui étaient pourtant programmés (nouvelles lignes de tram et bus à haut niveau de service -BHNS).
Le désengagement du département sur le fonctionnement et les choix stratégiques opérés par la présidence du SMMAG font craindre que la baisse de l’offre liée à la pandémie devienne une baisse d’offre structurelle alors que la plupart des métropoles françaises font le choix inverse.

 

[Communiqué] Désengagement du département et les choix stratégiques opérés par la présidence du SMMAG : craintes que la baisse de l’offre liée à la pandémie devienne une baisse d’offre structurelle

By Média, SMMAG

Margot Belair

Pierre Bejjaji

Florent Cholat

Name

Yann Mongaburu

Les élu.e.s du groupe Une Métropole d’Avance (UMA) qui siègent au sein de l’instance métropolitaine s’inquiètent des nouvelles orientations politiques et budgétaires du nouveau président du Syndicat des mobilités de l’aire grenobloise (SMMAG) Sylvain Laval. Depuis l’élection du président de la Métropole, une réorganisation des budgets, de la gouvernance, et des équilibres politiques au sein du SMMAG s’opère.

Vendredi 12 mars 2021, lors du conseil Métropolitain, une manifestation s’est arrêtée devant le bâtiment de la Métropole, demandant la gratuité des transports en commun et exprimait la crainte des usagers de voir l’offre de transport se réduire. En effet, la crise sanitaire à eu un impact sur le fonctionnement et les finances du SMMAG, organisme satellite de la métropole qui a la charge des politiques locales de transport.
Par ailleurs, le département a décidé d’un retrait franc sur le financement du fonctionnement du SMMAG, créant ainsi durablement un « vide » de 7 millions d’euros par an. Lors du Conseil Métropolitain vendredi 12.03.21, ce vide a été partiellement compensé à hauteur de 4 millions d’euros par la Métropole, pour l’année 2021. Pour faire face à ce déficit le SMMAG demande à son opérateur SEMITAG de faire des économies. Ainsi la solution trouvée consiste à diminuer l’offre, au-delà de la simple adaptation de l’offre en période de crise sanitaire. Des craintes voient également le jour sur des investissements qui étaient pourtant programmés (nouvelles lignes de tram et de bus à haut niveau de service (BHNS)).

Le désengagement du département sur le fonctionnement et les choix stratégiques opérés par la présidence du SMMAG font craindre que la baisse de l’offre liée à la pandémie devienne une baisse d’offre structurelle alors que la plupart des métropoles françaises font le choix inverse.

[Tribune] Top départ pour la Convention citoyenne métropolitaine pour le climat !

By Climat, Média

Francis Dietrich

Co-président de groupe

Céline Deslattes

Co-présidente de groupe

Composée de 150 citoyennes et citoyens tirés au sort, la convention climat métropolitaine permettra tout au long de l’année 2021 de débattre, proposer et engager plus encore notre territoire vers la résilience écologique.
L’urgence à agir n’est plus à démontrer, les scientifiques sont unanimes : le compte à rebours climatique est là. Ici les Alpes sont 2X plus touchées par le dérèglement climatique qu’ailleurs. La pleine implication citoyenne est déterminante pour partager ces enjeux majeurs.
Les compétences métropolitaines en matière d’alimentation, habitat et mobilités sont au coeur de l’impérative transformation de nos modes de vie pour relever ensemble ce défi inédit. Associant dans la démarche toutes les forces vives de notre territoire associations, champ universitaire et économique notamment, la convention citoyenne sera l’occasion de booster les actions du Plan Climat métropolitain. Soyons à la hauteur et au rendez-vous : donnons-nous les moyens de réussir !

[Tribune] Face à la crise : construisons un budget 2021 qui permette d’accélérer les transitions

By Covid-19, Média, SMMAG

Céline Deslattes

Co-présidente de groupe

Francis Dietrich

Co-président de groupe

La crise sanitaire, sociale et économique inédite que nous traversons a et aura des impacts durables sur le financement des services publics locaux et notre économie locale. À la Métropole, nous devons nous saisir de cette situation pour anticiper et accélérer les transitions sociales et climatiques dont nous avons besoin pour les mois et les années à venir. Relocaliser l’économie et ses emplois, soutenir celles et ceux qui s’engagent dans les transitions sociales et écologiques, mobiliser largement tout le territoire pour reconquérir la qualité de l’air et freiner le dérèglement climatique. Chaque euro investi par la puissance publique doit répondre à ces enjeux majeurs. La construction politique du budget métropolitain 2021 doit embrasser tous ces défis, en premier lieu celui de prendre soin des métropolitaines et des métropolitains. À l’heure de la candidature de Grenoble capitale verte de l’Europe, faisons preuve d’audace et cultivons plus que jamais notre esprit pionnier !

 

[Communiqué] Un siège à tout prix : le Président invente le 49.3 métropolitain

By Média

Francis Dietrich

Co-président de groupe

Céline Deslattes

Co-présidente de groupe

Ce jour, le Président de la Métropole a déclaré irrecevables deux amendements déposés pourtant depuis 48h, sur le projet de délibération relative au projet de nouveau siège métropolitain. C’est une première dans notre assemblée démocratique que le Président passe en force et s’assoit sur le droit d’amendement de l’assemblée, une première digne d’un 49.3.

Après ce triste épisode, le président a refusé la demande de report de la délibération exprimée par 4 des 7 groupes du conseil, choisissant un second passage en force. Des demandes de report motivées par le manque d’éléments d’analyse d’un projet majeur pour les finances publiques locales et engageant durablement la collectivité. Une demande de report visant à permettre aux élus d’accéder à l’ensemble des informations, suite au rapport de la Chambre régionale des comptes qui a pointé le manque d’information des élus lors du vote de 2019. Le report aurait pu permettre que l’ensemble des élus aient accès aux informations et qu’une comparaison entre les plusieurs options puisse être faites sereinement dans le but de garantir aux agents des conditions de travail correctes tout en assurant une saine gestion de l’argent public.

Le groupe Une Métropole d’Avance dénonce de telles méthodes et regrette vivement ce double passage en force. En l’absence d’information partagée et convaincante, nous ne pouvions voter cette délibération. Le refus du report empêche de voter en connaissance de cause. Il n’y avait pas – et il n’y a pas eu – de majorité dans le conseil pour approuver un projet non partagé et des méthodes non démocratiques. Le droit des agents à des conditions de travail saines et le besoin de mesurer justement l’usage de l’argent public méritent mieux que le passage en force.

Francis Dietrich et Céline Deslattes Co-présidents du groupe Une Métropole d’Avance

 

[Communiqué] Condition animale : Christophe Ferrari confie à l’élue Sandra Krief la mission d’un état des lieux métropolitain de la condition animale

By Condition Animale, Média

Sandra Krief

Conseillère métropolitaine

En ce début de mandature, la Métropole de Grenoble a à cœur de conforter et développer la condition animale. La collectivité a besoin de faire un état des lieux général sur cette question dans le cadre de ses compétences afin d’établir un constat et des propositions d’actions à développer, à l’échelle métropolitaine.

Dans ce cadre, et au titre de son rôle de conseillère métropolitaine et conseillère municipale déléguée à la condition animale à la ville de Grenoble, Christophe Ferrari, Président de Grenoble Alpes-Métropole, a souhaité associer Sandra Krief au travail métropolitain sur cette thématique.

Sa mission, bénévole, portera sur une durée de 12 mois maximum et aura pour objet d’auditer plusieurs chantiers, parmi lesquels : la gestion non létale des animaux liminaires, la gestion des chats errants en partenariat avec les associations locales et l’APAGI, la politique d’amélioration de la condition des animaux dans l’abattoir intercommunal en lien avec les partenaires, la protection des écosystèmes dans les espaces publics métropolitains, où des espèces protégées sont présentes, ou encore en lien avec la Vice-Présidente à l’alimentation, l’instauration d’une option végétarienne ou végétalienne quotidienne dans tous les services de restauration collective pour les agents métropolitains.

A l’issue de cet audit, il conviendra de formuler des propositions afin d’éclairer le débat à ce propos, en travail partenarial avec le conseil de développement, la municipalité, les collectivités, l’État, les citoyens et l’ensemble des acteurs impliqués.
Christophe Ferrari salue l’investissement de Sandra Krief pour l’amélioration des conditions animales et lui témoigne sa confiance dans les tâches à venir.

[Tribune] Impacts de la crise sanitaire : le gouvernement Macron doit répondre à l’urgence de compensations pour permettre la résilience des territoires

By Covid-19, Média

Céline Deslattes

Co-présidente du groupe UMA

Francis Dietrich

Co-président du groupe UMA

Depuis mars, notre Métropole a engagé des moyens pour protéger les métropolitaines et les métropolitains, maintenir les services publics métropolitains essentiels, répondre aux situations d’urgence sociale, soutenir le tissu associatif, aide aux commerçants et entreprises. L’impact de la Covid-19 sur nos finances publiques s’élève à 8.5M€ ce qui équivaut à 12 % de l’épargne brute prévue au budget 2020.

Malgré ces engagements, le Gouvernement Macron dans son projet de loi de finances pour 2021 ne prévoit pas pour l’heure de compensation visant à aider les métropoles. Les recettes du SMMAG fortement réduites ne seront pas compensées, ce qui mettra durablement en difficultés les crédits nécessaires au maintien du niveau de service et les investissements qu’appelle la transition écologique.

Pour 2021 la Métropole devra donc s’adapter à ce contexte difficile avec comme mot d’ordre : priorité aux investissements qui accélèrent la résilience de notre territoire.

Bonne année à toutes et tous.

[Communiqué] Séance du 17 décembre du SMMAG

By Média, SMMAG

Margot Belair

Florent Cholat

Alan Confesson

Pierre Bejjaji

Yann Mongaburu

Le jeudi 17 décembre, le comité syndical du SMMAG a débattu de la procédure de marché public pour attribuer l’exploitation des lignes 65, 66, 67 et 68 desservant le sud grenoblois (sous-délégation de marché public par la SEMITAG).

Dans la proposition originelle, il était prévu de passer un contrat d’exploitation pour une durée de 8 ans, avec obligation d’achat de nouveaux véhicules. La délibération ne mentionnant pas la motorisation favorisée pour ces nouveaux véhicules, il y avait un risque certain que pour des raisons purement économiques, des bus diesel soient choisis au final. Les représentants du groupe UMA à la métropole ont donc proposé un amendement excluant explicitement le diesel au profit d’une motorisation responsable(GNV, électrique…).

Le Président Laval a d’abord qualifié cet amendement d’inutile, affirmant que tout le monde était d’accord sur ce point. Il a été immédiatement contredit par les représentants de droite au comité syndical, qui ont rivalisé d’inventivité pour défendre le diesel :

  • tel élu a ainsi affirmé que l’impact sanitaire du diesel ne faisait pas consensus au sein de la communauté scientifique. Ce déni d’un constat pourtant largement documenté scientifiquement peut s’apparenter à du « dieselo-negationnisme », suivant le même schéma que le climato-négationnisme.
  • tel autre élu a défendu le principe de « principe de réalité » opposé au « principe de plaisir », qui gouvernerait les politiques de sortie de diesel. Or, justement, la « réalité » dans ce territoire est que depuis 2014, aucun contrat n’a été renouvelé avec des véhicules diesel laissant espérer une fin du diesel à l’horizon 2023. Le contrat débattu ce jour aurait repoussé cette échéance à fin 2029.

Devant les désaccords manifestes, une suspension de séance a été demandée. Au bout d’une demi- heure de discussions, un compromis a été finalement trouvé avec un nouvel amendement excluant de fait toute motorisation diesel pour le futur contrat et prévoyant la possibilité d’étendre le contrat actuel de quelques mois en cas de nécessité technique de force majeure (installation de borne GNV par exemple).

Si l’amendement finalement adopté a permis d’éviter une régression majeure, on ne peut que s’inquiéter des ambiguïtés de la droite. Une clarification sur les priorités du mandat à venir semble plus que jamais nécessaire pour ne pas revivre un tel épisode.

Margot Belair
Florent Cholat
Alan Confesson
Pierre Bejjaji
Yann Mongaburu

 

[Tribune] Encadrement des loyers : un outil de justice sociale et d’attractivité du territoire

By Média

Céline Deslattes

Co-présidente de groupe

Francis Dietrich

Co-président de groupe

Après Paris, Lille, Lyon, Bordeaux, Montpellier, la Métropole grenobloise s’engage et répond présente pour expérimenter pendant 5 ans un dispositif d’encadrement des loyers du parc privé sur 28 communes. Dispositif basé sur l’observation des prix depuis plus de deux ans sur notre territoire, il va permettre de protéger les locataires en faisant la transparence sur les prix du marché, limiter les abus, notamment sur les petites surfaces, et réguler ainsi le marché locatif local. Le logement est le principal budget contraint des ménages. L’encadrement des loyers sera également un outil d’attractivité du territoire : en limitant la spéculation immobilière il permettra l’accessibilité à un logement pour toutes et tous, à celles et ceux qui vivent sur notre territoire comme à celles et ceux qui souhaiteraient s’y installer. Nous tenons à saluer tous les élus qui ont contribué à sa mise en œuvre et en premier lieu Christine Garnier et Nicolas Beron Perez.