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Pierre Bejjaji

[Communiqué] Désengagement du département et les choix stratégiques opérés par la présidence du SMMAG : craintes que la baisse de l’offre liée à la pandémie devienne une baisse d’offre structurelle

By Média, SMMAG

Margot Belair

Pierre Bejjaji

Florent Cholat

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Yann Mongaburu

Les élu.e.s du groupe Une Métropole d’Avance (UMA) qui siègent au sein de l’instance métropolitaine s’inquiètent des nouvelles orientations politiques et budgétaires du nouveau président du Syndicat des mobilités de l’aire grenobloise (SMMAG) Sylvain Laval. Depuis l’élection du président de la Métropole, une réorganisation des budgets, de la gouvernance, et des équilibres politiques au sein du SMMAG s’opère.

Vendredi 12 mars 2021, lors du conseil Métropolitain, une manifestation s’est arrêtée devant le bâtiment de la Métropole, demandant la gratuité des transports en commun et exprimait la crainte des usagers de voir l’offre de transport se réduire. En effet, la crise sanitaire à eu un impact sur le fonctionnement et les finances du SMMAG, organisme satellite de la métropole qui a la charge des politiques locales de transport.
Par ailleurs, le département a décidé d’un retrait franc sur le financement du fonctionnement du SMMAG, créant ainsi durablement un « vide » de 7 millions d’euros par an. Lors du Conseil Métropolitain vendredi 12.03.21, ce vide a été partiellement compensé à hauteur de 4 millions d’euros par la Métropole, pour l’année 2021. Pour faire face à ce déficit le SMMAG demande à son opérateur SEMITAG de faire des économies. Ainsi la solution trouvée consiste à diminuer l’offre, au-delà de la simple adaptation de l’offre en période de crise sanitaire. Des craintes voient également le jour sur des investissements qui étaient pourtant programmés (nouvelles lignes de tram et de bus à haut niveau de service (BHNS)).

Le désengagement du département sur le fonctionnement et les choix stratégiques opérés par la présidence du SMMAG font craindre que la baisse de l’offre liée à la pandémie devienne une baisse d’offre structurelle alors que la plupart des métropoles françaises font le choix inverse.